Règle numéro un de la survie moderne : ne jamais critiquer une télé-réalité sur Twitter.
José María "Chema" Ruiz n'aurait jamais imaginé qu'un tweet bouleverserait sa vie. Programmeur, quadragénaire, bien plus à l'aise sur son canapé que dans quoi que ce soit ressemblant à une aventure : Chema est la dernière personne sur Terre qui devrait participer à une télé-réalité de survie.
Mais lorsque ses critiques virales sur Twitter provoquent un défi public lancé par le producteur de l'émission, son orgueil —blessé et fort mal conseillé— l'empêche de dire non.
Ce qui suit est une succession de décisions discutables : un entraînement express, un vol vers le désert du Namib avec la naïve certitude que tout cela n'est que télévision sous contrôle, et la confiance aveugle de celui qui n'a jamais eu à résoudre un problème qui ne se règle pas en redémarrant le routeur.
Et là, tout part en enfer. Pour de vrai.
Échoué dans le plus vieux désert du monde, sans réseau, sans secours et sans la moindre compétence utile hormis sa logique de programmeur et un humour noir qui fait office d'ultime pare-feu contre la folie, Chema fait la seule chose qu'il sait faire : tout documenter.
Chaque catastrophe, chaque découverte, chaque décision oscillant entre le génie et la bêtise la plus absolue est consignée dans un journal obsessionnel qui est à la fois manuel de survie, confession et testament.
Car dans le désert, aucune mise à jour logicielle ne corrige une défaillance critique. Pas de bouton « annuler », ni de manuel à consulter pour savoir comment ne pas mourir quand ton corps et ta raison s'évaporent sous un soleil qui semble t'en vouloir personnellement.
PIZZA, TWITTER y 23 días en el INFIERNO est une chronique de survie racontée avec le cynisme tranchant de celui qui n'aurait jamais cru devenir un héros. Brutalement honnête, sombrement drôle et absurdement humaine.
Leçon retenue : ne jamais critiquer une télé-réalité sur Twitter. Ou du moins, ne pas relever le défi quand on te le lance.
José María Palazón Molina (Alcantarilla, Murcie) est programmeur, technicien informatique et écrivain. Pendant plus de vingt ans, il a travaillé à la croisée de la technologie et de la gestion, passant par la direction générale d'entreprises du secteur financier, la coordination de projets éducatifs et le développement Full Stack avec PHP, MySQL et Python.
Son premier roman, Blackout Europa, explore une panne d'électricité à l'échelle continentale à travers la science-fiction spéculative. Avec PIZZA, TWITTER y 23 días en el INFIERNO, sa deuxième œuvre, il confirme une voix narrative qui mêle humour noir, logique de programmeur et condition humaine dans sa version la plus crue et la plus drôle.
Il conjugue actuellement son travail dans l'administration publique avec l'audit qualité de modèles d'IA chez Scale AI et l'écriture de son prochain roman.
Je viens de le terminer et tout ce que je peux dire, c'est que c'est une véritable bombe de lecture. Cela faisait longtemps que je ne m'étais pas autant amusé avec un livre : c'est super divertissant, rythmé et, surtout, très, très drôle. L'humour noir et les situations dans lesquelles le protagoniste se fourre sont une pure géniale. Le rythme vous happe dès la première page ; c'est l'une de ces histoires fraîches et humaines qu'on ne peut pas lâcher parce qu'on a besoin de savoir comment le personnage va se sortir du prochain pétrin. Visuellement, c'est si fort et l'accroche si brutale que ça réclame à grands cris qu'une plateforme de streaming l'adapte en mini-série. J'achète déjà le pop-corn ! Si vous cherchez une lecture originale, agréable, qui vous fait rire et vous tient en haleine du début à la fin, n'hésitez pas. C'est une réussite totale !
Une aventure passionnante, je l'ai lu d'une traite car il vous happe dès le premier chapitre. Si je ne connaissais pas l'auteur, je penserais qu'il décrit une expérience personnelle. Je le recommande à tous ceux qui aiment les récits d'aventure. Merci à mon amie F. Molina d'avoir mis ce livre entre mes mains.
Un bon livre pour passer un moment amusant.
Passionnant, captivant, vif, éprouvant et drôle à la fois : voilà « Pizza, Twitter y 23 días en el infierno ». Un livre pour se divertir et plonger au cœur de l'histoire. Une lecture fraîche pour toutes les saisons. À recommander pour les soirées au coin du feu, les journées sous le parasol, la détente à la campagne ou comme compagnon de voyage.
Le livre m'a happée dès la première page. L'histoire est très bien construite, le personnage est profondément humain, avec même des moments un peu ridicules qui le rendent encore plus vrai, et l'écriture de l'auteur rend impossible de s'arrêter de lire. Il m'a fait rire, m'a émue et m'a fait réfléchir en même temps. De plus, c'est une lecture complètement différente de tout ce que j'avais lu jusqu'ici. Sans aucun doute, un livre qui laisse une trace.
En un mot : spectaculaire. L'histoire m'a happé dès la première page et il m'était même difficile de programmer des pauses. J'ai traversé tout un éventail d'émotions, de la joie et du rire à la tension et à la tristesse. Je recommande sa lecture sans hésiter, c'est vif, accessible et cela distille même de petites curiosités enrichissantes sur un cadre naturel bien étudié.
Un magnifique mélange d'humour noir, de tension, de moments oppressants et en même temps profondément humains. Une intrigue très bien construite, résolue avec efficacité, qui parvient, à bien des moments, à tendre un miroir au lecteur pour nous faire prendre conscience que nous pouvons tous être un peu des « Chema » sous le couvert de l'anonymat et dans le confort de nos foyers. Félicitations.
C'est l'un de ces livres qui vous happent et ne vous lâchent plus. Il commence de façon familière, mais en quelques pages vous voilà plongé dans une histoire dure, réelle et très marquante. Il se lit vite, mais laisse une trace. Il vous fait ressentir et vous oblige à réfléchir. Ce n'est pas seulement un livre, c'est quelque chose qui se vit. Vivement recommandé.
Si je devais définir ce livre en quelques mots, je dirais que c'est une aventure de survie utilisant la technique narrative du monologue intérieur (à la Virginia Woolf). Cela, joint à l'image de « personne ordinaire » du protagoniste, en fait une lecture immersive et captivante. PS : D'une certaine manière, on finit par souhaiter avoir un Paco dans sa vie.
Drôle, divertissant et parfois même émouvant. Il vous fait traverser tout un carrousel de mésaventures tandis que vous prenez le héros en grippe puis en affection. Une lecture facile et agréable qui vous donne bien plus qu'elle ne vous demande. Idéal pour un week-end d'aventures... ou 23 jours !
Une histoire qui ne demande pas la permission pour entrer. Elle commence par un sourire et se termine par quelque chose qu'on ne sait pas trop comment classer, mais qui reste avec vous des jours après avoir refermé le livre. Le protagoniste est si imparfait et si reconnaissable qu'à un moment on cesse de le lire pour se demander ce qu'on ferait à sa place. Il fait réfléchir. Vivement recommandé.
« Pizza, Twitter y 23 días en el infierno » ne se lit pas, il se survit. Il commence léger, presque anodin… et soudain vous entraîne dans une descente inconfortable et très réelle. Bref, intense et porteur d'un message qui persiste bien après la dernière page.
Il m'a plu parce que l'auteur a su mêler la tragédie (de l'accident) et la tendresse (du protagoniste) à des touches d'humour et d'empathie.
Différent, agréable, drôle, il vous absorbe. Vivement recommandé.
Fautes et points d'exclamation d'origine inclus.
Ça m'a plu
21:55Je l'ai vécu, même si c'était dur par moments, et la fin est parfaite, tout va bien, mais ça reste gravé à vie
21:56Bonjour monsieur, j'ai adoré votre dernier livre !! Je trouve que c'est une bombe et tout à fait adaptable en mini-série !!
10:19Je viens de le terminer !!! Ça m'a beaucoup plu !!! Félicitations du ❤️
13:08Bonjour, j'ai terminé votre livre et je l'ai adoré, pour les dialogues avec vous-même, pour l'ironie et pour ce magnifique épilogue.
19:42À partir d'aujourd'hui je me déclare accro aux chroniques de survie. Une accolade, et ne tardez pas trop pour le deuxième livre
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Un roman qui rompt un peu avec pas mal de règles établies, et c'est pour cela qu'il mérite qu'on s'y attarde.
Cette première personne de Chema, racontant la torture qu'il vit et ses tentatives pour ne pas mourir, est très bien rendue, surtout lorsqu'elle se mêle aux souvenirs de la vie qu'il a laissée derrière lui.
Les conditions extrêmes, la dégradation physique et mentale, sont elles aussi racontées avec force et précision.
Un bilan positif qui nous tient en haleine page après page.
Si un certain naufragé avait son Wilson, notre Chema a Paco.
Lucía Hernández interviewe l'auteur dans l'émission Tarde Abierta de la radio publique régionale. José María Palazón évoque son deuxième roman, le processus d'écriture et la raison pour laquelle un programmeur quadragénaire se retrouve échoué 23 jours dans le désert du Namib.
Paco Galera consacre un espace dans le journal de Radio Sintonía à PIZZA, TWITTER y 23 días en el INFIERNO, avec un bref commentaire de l'auteur lui-même. Alcantarilla qui parle de l'un des siens.
Un entretien sur Radio Sintonía où José María Palazón présente PIZZA, TWITTER y 23 días en el INFIERNO, parle du processus d'écriture et explique pourquoi un programmeur quadragénaire est le protagoniste idéal d'un roman de survie.
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